[FR] Malok : Terra Incognita
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[BG]Sarisha Littornélia, Lame Noir

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Rose

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Fantome
Fantome
C’est par une nuit où le noir inonde la ville, que cette histoire commence. Une ville a allure démoniaque, un froid glacial traverse tout esprit pur et saint à la vue de cette immense construction. Dans ses rues malfamées, où de nombreuses créatures toutes avec le cœur plus noir, ronger par la haine et par l’envie de sang. Aucune lueur d’espoir, aucune âme charitable face a se regroupement de cauchemar. Au fond d’une crypte, assis sur son trône un puissant archi mage, à l’esprit corrompu par le désir suprême de la vie éternelle. Ce démon se nomme Arthéniel, un puissant démon craint par ses gestes barbares et sadique, celui d’arracher le cœur encore battant de ses victimes a main nue, puis de l’exposer en évidence sur un autel parmi tant d’autre. Ce soir là, Arthéniel, décida de sortir de sa crypte pour aller se nourrir de sang frais pris sur une personne naïf de croire les paroles impies d’Arthéniel.
Arthéniel se leva pris sa cape.
- Chienne !
-Oui, maître ? Répliqua d’une voix apeuré une de ses servantes.
-Arrête de gémir et viens mettre ma cape, chienne.
La servante obéit à l’ordre sans broncher. Arthéniel sorti, faisant voler sa cape avec la vitesse de ses pas. Sous la lune noire, Arthéniel se promène, respirant le doux air de chaire fraîche déambulant à coté de lui. Il s’arrêta net, les yeux river sur une silhouette a première vue une femme au corps svelte. Plusieurs pensait traversa l’esprit d’Arthéniel tous plus cruelle les une que les autres. Il s’approcha d’elle, d’un pas sur et assurer, tout en déclinant son regard sur les courbes de l’être, il répliqua :
-Qui es tu ? D’une voix suave et envoûtante
-Je ne suis qu’une âme perdue… Je ne sais plus où je suis…
Arthéniel esquissa un rictus et envoya dans un léger rire sadique
-Alors suis moi, et tu connaîtras ton destin…
Il passa son bras autour de la femme avant de la conduire dans une chambre d’une auberge, Arthéniel ferma la porte, fixant d’un regard intéresser la femme. Qui lui paraissait distante et si faible. Il avança lentement, laissant son souffle rauque briser le silence qui s’était imposer dans la pièce, ses mains commencer a perler de petites goûtes de sang, se transformant en un genre de main animal aux griffes acérer telle une lame d’une épée. Ses yeux reflétant la lueur du sang qu’il voyait déjà couler dans son esprit, il se jeta sur la femme. Les griffes recouvert de se liquide opaque rouge, les yeux de sa victime a demi fermer, il était près a lui arracher le cœur quand il senti le corps de cette femme trembler, pas un tremblement de peur, des spasmes, des convulsions toute plus rude les unes que les autres. La femme ouvrit les yeux, affichant un regard de mort, avant de prendre entre ses mains le cou d’Arthéniel surpris. L’expression de la femme était différente, un vrai visage d’une créature assoiffer de sang. Arthéniel pris le dessus sur la bête. Son regard sombre de sang croisa celui de la femme.
-Quel est ton nom ? Lança Arthéniel d’un regard interrogatif
-Je suis un rêve tueur, je suis Leîria. Fixant le regard de l’homme a qui elle s’adressait
-Devient ma compagne… Tu pourras hanter les songes durant l’éternité…
La femme détourna le regard avant de revenir sur celui d’Arthéniel, tout en acquiesçant à ses dernières paroles.
Le temps s’écoulait tel des grains dans un sablier, le couple était a son apogée, ils faisaient partit des démons les plus craint de la ville. Plusieurs rumeurs tourner autours de ses amants démoniaques, toutes plus cruelles les une que les autres. Pourtant le miracle de la vie fit son apparition, Leîria tomba enceinte, a cette nouvelle Arthéniel changea devenant sans pitié pour sa compagne qu’il finalement maltraiter. Il n’avait pas besoin de ça, un être faible inutile, cela ne servait a rien. Après plusieurs plaintes d’agonie de sa compagne il l’enferma dans une cage, il ne pouvait s’en débarrasser, il n’en avait pas la force… Il avait presque pitié. Dans sa cage, la mélodie mélancolique des pleures.
-Arrête de chialer ! Cria Arthéniel
-Cesse… Tes pleures, ce n’est pas digne de ta race !
En entendant les pleures se faire plus intense, il se leva, s’approcha de la cage et la roua de coups, espérant la faire, taire. Leîria apeurait arrêta net, laissant juste couler ses larmes, souffrant en silence. Les mois passèrent, Arthéniel resté assis devant la cage, la fixant d’un regard remplis de haine. Ne donnant que très peu à manger a l’occupante de la cage. Une nuit sans lune Leîria, dans des râles de douleurs, commença le dur travaille de la mise au monde. Arthéniel sortis en ville pour se nourrir, ne pris pas place a la scène.
-Maîtresse, vous allez bien ? Dit une servante affoler par les cris.
Les cris se faisaient de plus en plus omniprésent.
-Fait quelque chose ! Argh ! Grogna Leîria, aillant pris son apparence de démone devant tant de douleur.
La servante se précipita dans sa cage, servant à l’occasion de sage femme, Leîria empoigna des barreaux, sous l’effet de la force de la démone les barreaux se tordirent. Arthéniel, rentra vis la porte de la cage ouverte, tout en s’approcha, il entendit des gloussements et un pleure d’enfant, il se raidit quelque instant le regard vitreux. Quand une rage immense pris possession de lui, il se jeta sur ce qui fut jadis sa compagne et comme a son habitude lui arracha le cœur. Quant à sa servante il lui trancha le cou, la laissant se vider de son sang tel un porc avant d’être mangé. Arthéniel, resta figer devant l’enfant qu’il tenait par le pied, c’était visiblement une femelle, elle avait cette lueur dans le regard, cet être pourtant si pur déjà marquer par l’odeur du sang. Il n’avait pas la force de la tuer, ce regard le rendait docile, rien auparavant ne l’avait rendu comme cela. Il ne pouvais pas renié se sentiment, pourtant il pris soin de son enfant. Tout en gardant une certaine façon d’agir remplis de cruauté. On ne lui avait jamais donner de nom, pendant des années elle a grandit, acceptant a merveille le mélange des deux démons qui fit ses parents. Une démone à la peau blême, au regard rouge sang, des crocs remplaçant ses canines. Elle avait déjà seize années.
-Père, pourquoi ne me parlez vous pas de ma mère ?
-Ne parle pas de cette chienne… Répondit Arthéniel, lasse.
Elle haussa les épaules n’insistant pas plus, elle ne savait rien de cette histoire, son père refusant toujours de lui dire quoi que ce soit sur sa mère. Elle devait apprendre et savoir maîtriser ses pouvoirs, notamment sa transformation décuplant ses pouvoirs, elle n’avait rien d’une démone à cette époque, elle n’avait pas de corne, juste des crocs et ses yeux rouge sang. Arthéniel se poser des questions sur ses origines. Sans jamais vouloir y répondre. Sa fille avait tout pour réussir, c’est par une journée que la jeune femme rentra dans la chambre de son père, approchant de son lit, lui faisant respirer une poudre pour prendre mentalement contrôle de son esprit.
-Qui étais ma mère ? Demande la jeune femme
-Leîria… Répondit le père contrôler par sa fille
-Où est elle ? Qu’est elle devenu ?
-Elle est morte…
-Comment ? Lança sa fille l’air intriguer
-Comme tous les autres… Je l’ai tué…
Son regard s’assombrit, elle se recula, s’éloignant de son père. Elle senti un filet chaud couler sur sa joue, elle déposa un doigts et vis du sang, a cette vision elle s’écroula, sentant sa chaire, ses os se transformer. Son père repris ses esprits, voyant sa fille au sol agonisant dans une flaque de sang, il se leva rapidement, pour arriver auprès de sa fille, mais une puissante aura le repousser, il avait beau lutter mais rien n’y fait, il était toujours repousser. Sa fille crier, de long cris strident, avant de ne plus bouger, restant juste tremblante, elle se leva, dégoulinant de sang s’approchant de son père, le visage incliner vers l’avant, les cheveux placer devant ses yeux. Son père ne la quitter pas du regard, méfiant, il sentait cette haine qui émaner de sa fille. Tout d’un coup son regard fixer le vide, sa fille avait disparut, Arthéniel sentit un souffle derrière lui, sur sa gorge a demi planter les griffes acérer de sa fille.
-Crève, sale chien ! Balança sa fille lui trancha le cou sans pitié.
Le corps de son père s’écroula au sol, il n’était pas encore mort… Elle regarda sa main, affichant un léger rictus de plaisir, avant d’enfoncer sa main dans le torse de son père empoignant le cœur avant de le séparer du corps. Pendant de long moment elle resta assise avec un air satisfaite face au cœur de son père, l’odeur du sang coaguler se faisait déjà ressentir, cela ne la déranger aucunement. Puis elle partit, elle airait telle une âme en peine dans la ville. Elle n’avait aucun but, mais qu’une idée être au dessus de tout, être un véritable cauchemar. Plusieurs années passèrent, elle était de plus en plus belle, un charme envoûtant, une beauté mortelle, au goût amère de la douleur. Elle rentra dans une auberge, et s’assit a une place.
-Salut, ma belle, je t’offre un verre ? Abordant un démon de pacotille
-Avec plaisir. Répondit d’un air lasse la femme.
Après quelque verre échanger elle fixa la créature.
-Comme tout être inférieure que tu es, j’imagine que tu souhait copuler avec moi ? Envoyant la femme, d’un regard inquisiteur a la créature.
-Hé hé, tu lis dans mes pensées, femelle ! Sur un ton joyeux, insouciant.
La femme se mit à rire, accompagner du démon qui riait sans trop savoir pourquoi. La femme s’arrêta net, tourna la tête vers le démon qui afficher une grimace de douleur.
-Je n’aime pas les sales petits bâtards dans ton genre ! Fixant la créature dans les yeux, la main sur le pommeau de son arme planter entre les jambes de l’homme.
La femme retira sèchement sa lame avant de se lever.
-Le sale petit bâtard, vous offre une tournée. Dit la femme d’une voix forte et morne, accompagnant d’un geste de main ses paroles. Se dirigeant vers la porte doucement. L’homme rester recroquevillé sur la table, gémissant légèrement de douleur. Elle n’avait aucune pitié, elle ne voulait qu’une chose, aller droit vers son but. Beaucoup de démons imprudents vit se frotter à l’épine tranchant de cette femme sans nom.
- Hum ? La femme tourna la tête vers l’individu.
-C’est donc toi, c’elle que l’on surnomme Lame Noir… Apparaissant de l’obscurité un homme.
-Peut être, tu comptes goûter au doux plaisir de ma lame ? Sur un ton sarcastique répliqua a l’homme.
-Juste voir a quoi ressemble ma futur compagne. Envoya l’homme dans un rire sadique.
-Tien donc, encore un homme qui prend ses fantasmes comme réel, rassure toi je me ferait un plaisir de les briser.
-Mmh, indomptable comme j’aime. Envoya de nouveau l’homme.
-J’aime voir, la douleur sur le visage de tous ses fous en rûtes. Dans un léger rire sadique.
-Mais avec moi tu n’as pas le choix. Répliqua l’homme sérieusement.
La femme ne pouvait rien faire, face a lui, il contrôler ses mouvements, et obéissais tel une chienne domestique a cette homme, il s’appeler Nathal. Elle ne pouvait rien faire contre lui, se sentiment d’impuissance l’a répugner. Mais au fur du temps, ce sentiment c’était transformer en désir, un désir qui devais être partager avec Nathal. Dans la chambre de Nathal, allonger sur le lit.
-Je me suis toujours demander quel étais ton nom, mais tu ne m’as jamais répondus… Dit Nathal d’une voix suave.
-Je ne le connais pas mon nom, je n’est jamais eut la chance d’en avoir un… Soupira la femme
-Alors appel toi Sarisha, un nom mystérieux qui cache une par sombre. Nathal répliqua, tout en fixant le visage et le corps mis a nue de sa compagne.
-Si tu trouves qu’il me va bien pourquoi pas, ça met égal…
Le temps passa, le nom de Sarisha résonnait maintenant derrière les gestes de cette femme. Elle était quelqu’un, une lame tranchante coupant le fil qui retient la vie d’une personne, une Lame noir, maculer de sang sécher de toutes ses victimes maltraiter. Après quelque mois, passer a jouer la compagne de Nathal, elle n’en pouvait plus, elle ne voulait plus être qu’un vulgaire pantin. La liberté, où elle a avait toujours vécu avec que cet homme ne la mette en cage. Durant une nuit, où le couple se perdait dans des caresses cruelle et ensanglantée.
-Resterais tu avec moi au delà de la mort ? Gémissa Sarisha, son regard rouge sang, laisser paraître cette lueur si meurtrière.
-Et bien plus… Lança Nathal
Mais dans des paroles bouillantes d’une colère longtemps refouler.
-Laisse moi tester. Répliqua Sarisha avant de profita d’un moment de faiblesse pour lui trancher la gorge.
Elle ne devait plus rester ici, ce village n’était pas sa place, son désir de pouvoir était bien trop grand. Elle choisit partir loin d’ici, dans un autre plan, remplis d’être si faible tous plus avide de savoir les un que les autres. Arrivais à un port.
-M’dame, où vous voulez aller ?
-N’importe, mais une ville humaine…. Tout en regardant le marin.
Sarisha monta dans le bateau en direction d’une ville inconnu elle avait dans l’idée d’accomplir son désir, arriver à son but de grandeur, être enfin la vrai Lame noir, autant toute vie sous la coupure mortelle de cette lame….

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