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Le récit du naufrage de la Perle d'Azurlay

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chtrak

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Spectre
Spectre
Il est 11 heures 30, ce soir du 18 Thermador de l'an 38, et la Perle d'Azurlay sort du port de Fleurbât.
Et nous transportons à notre bord les fils du roi d'Aglarond, Nozulf le Doux, mais aussi presque l'ensemble de la noblesse, chargés de toutes les valeurs qu'ils pouvaient transporter, bijoux, pièces d'or et pièces d'argent.
Un fabuleux trésor !
Le 18 Thermador, pour rejoindre l'île d'Algarond, après un festin copieusement arrosé scellant la victoire sur une baronnie hostile, il fait donc embarquer à bord de la Perle d'Azurlay, son fils unique et légitime Adelin le Blond, héritier de la couronne accompagné de nombreux jeunes nobles descendant des familles d'Allemanie et de Septentrie.
Mais la soirée à été bien arrosée, trop certainement, et autant l'homme de barre, pilote local pourtant que l'ensemble des passagers sont tous ivres-morts à bord du vaisseau.
Le roi Nozulf passe en premier et sort de l'anse de Fleurbât, en faisant Cap au nord est pour éviter les nombreux écueils affleurants.
Il file vite, aidé par une bonne brise de terre, et distance rapidement la Perle d'Azurlay qui le suit à quelques encablures derrière.
A bord de la Nef, les jeunes ducs se sentent provoqués par cette manœuvre et ordonnent à Thomas l'homme de barre de couper au plus court, vers le Nord, vers la pointe de Gatteville, là où avec la marée descendante, les vagues commencent a friser sur un gros récif, le rocher Quillebeuf à moins d'un mille dans le nord.
Quand tout a coup un sourd craquement se fait entendre sur tribord.....

Mais revenons à la journée qui a précédé ce terrible drame.

Nozulf le Doux, roi d'Algarond, avait alors à Fleurbât un Château, et nous y sommes ce 25 Thermidor 1120, lorsqu'il fait appeler son fils Enderick et le reçoit dans sa somptueuse' salle de réception.
"Qui a t il donc Père ?" demande le jeune Prince.
Nozulf lui répond alors d'un ton grave :
"Si le vent est favorable nous devons partir ce soir pour l'Algarond et rejoindre Valdo au plus vite".
"Je le savais répondis Enderick, les marins en parlent sur le port, mais ils disent aussi, que le vent va tomber avec la nuit. Ils sont tous partis boire et chanter dans les tavernes, Même le capitaine, le vieux Stephen Feltz est lui aussi complètement ivre."
Mais le roi s'entête, et donne l'ordre à son fils de rassembler l'équipage, pour sortir du port à la tombée de la nuit.

Peu après, dans le courant de l'après midi, le roi accompagné de 200 chevaliers embarque sur le Nautikä et se prépare à l'appareillage.
Mais la Perle d'Azurlay n'est toujours pas prête et il s'impatiente, cela fait quatre longues années qu'il n'est pas rentré en Algarond, mais que faire devant un tel équipage de jeunes duc tous plus ivres les uns que les autres ? Fleurbât pourtant habitué à ces visites royales est aujourd'hui en effervescence.
Jamais on autant vu de noble, de ducs, et de chevaliers, dans ce port pourtant prospère en ce début de millénaire, et c'est la fête à tous les coins de rue, Mais la nuit approche et le roi contraint une fois de plus son fils à embarquer sur la Perle d'Azurlay

Mais les marins de la Perle d'Azurlay ne pensant pas partir ce soir, ont passé la journée à s'enivrer dans les tavernes de la ville.
En fin d'après Midi Nozulf , le roi, embarque sur le Nautikä, mais au moment d'embarquer, un homme s'approche, il s'appelle Thomas Airard.
Tout comme son père, il est pilote, et propose ses service au navire royal, mais Nozulf le Doux, a déjà un pilote, aussi il lui répond:
« Pour faire droit à ta requête je veux te confier ce que j'ai de plus précieux. C'est toi qui conduirala Perle d'Azurlay sur laquelle se trouverons mes deux fils, et ma bien aimée fille Berthrude, mes chevaliers et mon trésor. Demain, à ton arrivée de l'autre bord du canal, je récompenserait tes soins.

Puis le roi embarque, enfin, sur le Nautikä, il est déjà tard, la nuit est tombée. Une petite brise de terre vas permettre aux voiles de se déployer, quelques coup de rames sortes le vaisseau hors du port. Nozulf le Doux, et son équipage font route vers l'Algarond, prudemment, cap au nord est pour éviter les terribles récifs de la baie de Cate, que l'on appelle aujourd'hui Gatteville. Mais Enderick sur la Perle d'Azurlay, tarde encore, comme si il ressentait la tragédie qui va se produire à quelques encablures de là et voulais reculer son départ jusqu'au dernier moment.

Ca y est le roi est parti!

Nozulf le Doux, à bord du Nautikä, a quitté le port de Fleurbât emportant avec lui une partie de sa cour et plus de cent chevaliers normands.

Son fils Enderick est sensé le suivre à bord du fleuron de la flotte Septente, le vaisseau "Perle d'Azurlay" mais l'équipage perdu dans les tavernes du port depuis le début d'après midi est dur à rassembler.
Et puis c'est la cohue, les abbés, les ducs, les évêques, les barons et les princes, embarquent sur le navire, et veulent rester sur le pont.
Seuls quelques chevaliers restent sur la quai ne voulant confier leur vie a des hommes privés de leur raison.
Il est donc plus de 10 heure du soir quand Thomas Aivrard, le pilote donne le signal d'appareiller.
50 rameurs plein de force , mais aussi de vin ,se courbent sur leur rame et font avancer la nef.
L'équipage s'élance à la manœuvre.
La Perle d'Azurlay s'éloigne du rivage sous les acclamations de plus de milles spectateurs.
Courage crie le pilote, Thomas, à la barre, il faut rattraper le Nautikä qui est déjà loin.
« Nous le rattraperons » hurlent les cinquante rameurs.

Puis Thomas, pourtant habitué à ces cotes dangereuse, mets le cap au nord dès la sortie du port, afin de couper la route au vaisseau royal qui a déjà beaucoup d'avance.
Le navire file très vite, porté par les vents de terre et les coups de rame de l'équipage, mais il fait nuit noire, et pas moyen de voir le récifs qui commence à se recouvrir par la marée montante.
Tout a coup la Perle d'Azurlay stoppe brusquement, dans un grand craquement sur tribord.
Les marins et les passagers tombent et roulent sur le pont, c'est la panique à bord, nous sommes à peine à1 km de la cote et guère plus loin du port ou la fête continue sans savoir qu'une terrible tragédie à lieu au même moment et que le cours de l'histoire est en train de changer à quelques encablures de là.
La Perle d'Azurlay à heurté un rocher dans le nord du port de Fleurbât, à moins d'un mille dans le nord.
A bord , c'est la panique alors que le navire est en train de se remplir d'eau, et que la mer monte.
La mer est plutôt belle, mais chaque vague embarque dans la nef, ne laissant que peu de chances aux passagers et marins, rapidement désoulés.
Beaucoup se jettent à l'eau, croyant pouvoir regagner le rivage, mais nous sommes en Thermidor, et le froid et la mer ont raison d'eux.
Certains s'accrochent à ce qui reste, les mats, le bastingage, mais rien n'y fait,
La Perle d'Azurlay est en train de couler.
Seul Thomas, le pilote, en partie responsable de cette tragédie, attrape le canot arrimé à la poupe, et tente de sauver le jeune prince Enderick, en l'agrippant et le jetant dans le canot.
Enderick, a moitié estourbit ne se rend pas compte tout de suite, mais lorsqu'il reprend ses esprits, il se rend compte qu'il est seul et à perdu son petit frère et sa bien aimée sœur.
Il ordonne à Thomas de revenir vers l'épave, à moitié engloutie, afin de sauver sa famille et surtout Berthrude qu'il l'appelle, accrochée au mat du navire.
Thomas ne veux pas sachant que trop de naufragés vont s'accrocher au canot, trop petit pour les emmener, et couler celui-ci.
"Pilote, il fait sauver ma sœur ou mourir avec elle" dit alors Enderick d'un ton bref et impératif.
"Alors tout et finit, murmura Thomas"
Ils reviennent donc vers le navire empalé sur le rocher Quillebeuf, et ce qui devait arrivé arriva, les rescapés se jettent tous dans le canot, et lorsqu'un chevalier en arme embarque à son tour, il coule entraînant avec lui le prince Enderick lais aussi la princesse Berthrude qui avait réussit à sauter à bord.
De ce deuxième naufrage seul Thomas remonte à la surface, mais n'aperçoit plus que les deux mats de la Perle d'Azurlay, posée sur le fond.
Deux hommes sont cramponnés à ces mats et l'appellent.
mais Thomas, ayant faillit à sa mission de veiller sur la famille royale se laisse aller dans les flots, il a juste le temps de reconnaître le boucher du bord, Berold, agrippé au mat de l'épave du vaisseau royal.
La Perle d'Azurlay est maintenant coulée, sur le récif de quillebeuf, au large de Fleurbât.
Elle a entraîné avec elle la plupart des ducs de Septentrie mais surtout la famille de Nozulf roi d'Algarond, ses fils Enderick et Richard et sa fille Berthrude.
Thomas, le pilote, à préféré mourir , ayant faillit à sa mission.
Seuls deux hommes restent maintenant agrippés au mats du navire qui repose par une quinzaine de mètres de fond au large de Fleurbât.
il s'agit de Geoffroy de L'Aigle, noble chevalier, et du boucher du bord, Berold.
Il est plus de minuit, et la mer est calme, mais il fait très froid en cette fin Thermidor.
Vers deux heures du matin Geffroy lâche prise épuisé et tombe à la mer, "Courage" lui dit Berold, nagez jusqu'à moi et je vous sauverais ! »
Trop tard, le jeune chevalier disparaît à son tour dans les flots glacé, de la baie.
Et puis la mer est descendue, et Berold est lui aussi descendu de son mat pour se reposer quelques temps sur le rocher effleurant espérant que de la cote on l'apercevrait au jour.
La nuit fut longue pour Berold, mais dès le lendemain les corps des malheureux sont arrivés à la côte et les marins du port ont rapidement compris qu'une tragédie avait eu lieus non loin de là et se mirent en recheche de survivants.
Il retrouvent Berold de nouveau accroché au mat, puisque la mer avait remontée, le secourent et le ramènent à Fleurbât.
Toute la journée durant la population de Fleurbât, ramasse les cadavres sur la plage, et les place un a un sur les tables utilisées la veille pour les libations.
Mais nous verrons plus tard que ce n'est pas leur seule préoccupation.
Du naufrage immédiat, dont ni du navire du roi, ni de la terre, on ne s'était aperçu, périrent noyées 193 personnes dont 140 chevaliers.
Et le trésor des ducs de Septentrie était englouti là par une quinzaine de mètres de fond, au large de Fleurbât
La légende dit que pendant les onze années pendant lesquelles Nozulf vivra encore, il ne sourira jamais plus.

Une épave émergeant sur le rocher de quillebeuf
Près de deux cent disparus dont 104 chevaliers.
Une trésor fabuleux englouti à quelque mille de Fleurbât
Et un seul rescapé, le Boucher du bord, Berold.
Voilà ce qui reste de la Perle d'Azurlay, en ce 18 Thermador de l'an 38...

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chtrak

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Spectre
Spectre
récit sûrement à modifier et corrige (risques de redondances...) mais quipeut faire la trame d'une bonne quête voire d'une intrigue complète ! Inspiré directement du naufrage de la blanche nef, repris dans le module le batard de Kossigan. plus d'info là :http://fr.wikipedia.org/wiki/Blanche-Nef

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